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mardi 18 novembre 2014

c'est du détail

Notre tableau en ardoise verte vintage fixé solidement près du frigo est un must pour planifier nos repas de la semaine tout en économisant temps, stress et argent.

Il y a plusieurs manières de travailler avec un planificateur de menus. Pour certains se sera un calendrier détaillé sur le frigo et pour d'autres se sera une application sur un cellulaire. Les "fanatiques" de Simplicity Parenting vont suivre une routine cyclique (ex: lundi poisson, mardi boeuf, mercredi végétarien, etc.) que nous avons testé pendant quelques mois mais nous sommes venu à la conclusion que ce système était trop rigide pour nous.

Le dimanche, armés de notre petite boite de recettes et de notre liste d'épicerie, nous ouvrons toutes les portes de nos armoires pour ensuite sélectionner les repas de la semaine et valider que nos contenants de verre sont bien remplis. Généralement, l'opération sera de 10 minutes ou d'un gros 15 minutes si nous avons un bambin en manque d'attention dans les jambes.

Aussi ridicule que ça peut paraître, j'ai récemment réalisé que c'était ok de manger la même chose deux soirs de suite (le 2x sur le tableau). Et c'est aussi depuis cette épiphanie, que notre facture d'épicerie de la semaine tourne autour des 100$-125$ pour 2.5 estomacs à remplir. La timide présence de produits transformés dans notre cuisine aide aussi notre porte-feuille.

Ensuite, nous nous dirigeons en direction du Marché Maisonneuve pour y ressortir 20 minutes (max.) plus tard avec nos provisions...mais c'est une autre histoire.

Note: Nous avons réintégré le poisson à notre menu à la demande d'Alice. Bon, faut savoir choisir ses batailles et cuisiner deux repas (poisson pour le bambin et végétarien pour les adultes) en une même soirée n'était pas ma tasse de thé.

mercredi 5 novembre 2014

c'est du détail

S'il y a une industrie qui se porte à merveille c'est bien celle du rangement...des meubles à tiroirs, des étagères, des coffres, des paniers, des contenants, des boîtes, des bacs, des sacs, des crochets, des cintres, des petits, des moyens, des grands, en métal, en bois, en plastique, avec couvercle et sans couvercle.

Plus d'objets engendre (généralement) plus de désordre qui, éventuellement, engendre (généralement) un besoin de faire de l'ordre. C'est à ce moment -surtout s'il y a une vente de produits Rubbermaid chez Canadian Tire- que nous ouvrons grand nos bras au monde lucratif du rangement.

Il serait naïf de penser que tout rangement est futile mais, souvent, trop c'est comme pas assez. Un objet surperflu rangé dans un contenant quelconque sera (généralement) oublié...loin des yeux, loin du coeur. Conséquement, pour tout adepte de minimalisme, il n'y a rien de plus satisfaisant que de dire bye-bye à un rangement devenu inutile. 

Cela étant dit, j'aime faire la différence entre "rangement par excès d'objets", "rangement par efficacité" et "rangement par esthétisme". Par exemple, notre collection de livres de biblio (rangement par excès d'objets) empilée sur la table à café était trop difficile à gérer pour Alice (rangement par efficacité), nous avons donc acheté au Village des Valeurs une boîte de métal vintage (rangement par esthétisme). 

Encore une fois, c'est simplement une question d'équilibre...parce qu'une pile de livres qui tombe sur le pied d'un enfant c'est pas génial.

dimanche 19 octobre 2014

vendredi 17 octobre 2014

c'est beau l'automne


Alice sélectionne (accumule) une quantité incroyable (intense) de trésors (junk) de la nature. Nous (géniteurs) sommes un peu fatigués (écoeurés) de ramasser du vomi de chat (antéchrist) à longueur de journée. Oui, il mange les feuilles colorées (décomposées) pour ensuite les expulser bruyamment partout dans la maison.

Des règles (aucune feuille dans mon sac - aka le composteur ambulant) et des quotas (pas plus de cinq feuilles dans la maison) ont été établis mais notre adorable enfant est tout simplement passionnée (obsédée).

Pour l'aider dans son sevrage imminent, nous ferons quelques bricolages saisonniers!

Blague à part, il est vraiment adorable son mobile tout simple.

*
MOBILE AUTOMNAL

Tâches du bambin:
* Trouver une petite branche et des feuilles
* Faire sécher les feuilles pendant quelques jours
* Déterminer le design du mobile
* Couper les cordes
* Ordonner à maman de faire le mobile selon la vision du bambin
* Observer le résutat final
* Passer à autre activité dans les plus brefs délais

jeudi 16 octobre 2014

beau temps, mauvais temps

Je l'avoue, je suis jalouse d'un enfant de presque 3 ans. À vrai dire, je suis jalouse d'un système d'éducation qui n'existe pas encore dans notre coin de pays. Cet enfant, bon chum d'Alice, reste maintenant en Allemagne près de la Forêt-Noire. Et c'est dans cette dernière qu'il passe la grande partie de son temps.

Jusqu'à 6 ans, beau temps, mauvais temps, il va jouer, apprendre et explorer en pleine nature parce qu'il fréquente un Forest Kindergarten (garderie en forêt).

Au Québec, malgré notre passé de gens "robustes", on est petite nature. Selon mes observations, la moindre goutte d'eau sur une glissoire va immédiatement causer un mouvement de panique (petite exagération...mais si peu) auprès des garderies et des parents qui s'étaient aventurés à l'extérieur.

Des enfants mals habillés, un manque d'inspiration (késé tu fais avec des enfants dans la pluie?) et de motivation, une obsession pour l'hygiène (sors de ce corps bouette sale!)...toutes d'excellentes raisons.

Sans faire l'éloge du mouvement des Forest Kindergartens, il rejoint directement mes valeurs: aucun jouet commercial (bye bye Spiderman), respect de la nature, meilleure connaissance de son environnement, goût du risque, sens de la débrouillardise, autonomie,  curiosité, apprentissage selon ses intérêts...et un meilleur système immunitaire. 

À priori, c'est pas trippant de jouer à la pluie. Par contre, je pense que les parents douillets (je suis de ce groupe, faites-vous en pas!) auraient avantage à chausser leurs bottes d'eau de temps en temps.

Et je ne vais même pas parler du gouvernement qui se tire une balle dans le pied avec sa p'tite heure dehors pour les garderies subventionnées. 

Aujourd'hui, Alice m'a demandé d'aller jouer sous la pluie (parce que la vie continue même quand maman tousse de la morve jaune...mais je vais mieux merci).

Après un p'tit moment d'hésitation, à regarder la pluie tomber puis les yeux suppliants de ma fille puis le chien qui semblait trouver l'idée ridicule, j'ai dit: "Ok ma belle, lets go!" 

note: Alice est la petite chose bleue, toute trempée, sur la photo. 

mercredi 15 octobre 2014

repos

Il semblerait que mon système respiratoire est en pleine bataille contre je ne sais quelle bibitte. Aller chez le médecin n'est pas ma tasse de thé (comme beaucoup de monde j'imagine) mais je crois qu'une visite est maintenant inévitable.

Et qu'est-ce qu'une fille qui "crache ses poumons" fait de sa journée? Elle reste au lit en bonne compagnie (chat et chien), fait dodo, consomme des litres de tisane et regarde un documentaire sur la mauvaise gestion des déchets au Québec - La PouBelle Province (points bonus pour le jeu de mots)!

mardi 14 octobre 2014

pièce par pièce...les règles du jeu

Il y a plusieurs manières de désencombrer. C'est une question de personnalité, de volonté et de temps. 

Pour les plus intenses, il y a la méthode du "déménagement". Tout est emballé dans des boîtes et identifié. Il faut seulement sortir ce qui est nécessaire, au fur et à mesure, durant une période de temps prédéterminée. Le reste est considéré comme superflu et est ensuite vendu, donné, recyclé ou jeté.

Il y a les méthodes avec objectifs chiffrés:
* Tous les jours, un nombre de temps "x" est consacré à désencombrer.
* Tous les jours, un (ou 2 ou 3 ou 4, etc.) objet est éliminé.
* Le 1e du mois =  1 objet, le 2e du mois = 2 objets...le dernier du mois =  31 objets.
* Il y a aussi le "100 objets maximum" dans toute la maison!

Il y a aussi le "pièce par pièce", "section par section" et même "tiroir par tiroir".

Et le "j'vais demander à quelqu'un de le faire à ma place". 

C'est vraiment un monde de possibilités!

J'ai testé plusieurs stratégies mais, pour moi, l'important était d'avoir une progression..parfois lente, parfois rapide. Par contre, j'avais toujours mes quatres "boîtes": un coin de notre garde-robe pour les items à vendre, un sac direction Village des valeurs, le bac à recyclage et la poubelle en dernier recours. 

Peu importe les règles, l'important est de voir ce changement positif comme un jeu et non comme une course à la montre ou à la performance. De cette manière, quand l'attrait de la nouveauté sera passé, quand les sentiments à l'égard d'un objet vont tout compliquer, quand le temps des fêtes va se pointer le nez...se sera plus facile de continuer.

Et quand se sera difficile, déprimant ou même obsessif, il est toujours possible de dire d'la marde! Mais, il est aussi possible de trouver quelqu'un pour nous prendre la main et faire un p'tit bout de chemin avec nous.

lundi 13 octobre 2014

pièce par pièce

À la blague, plusieurs personnes m'invitent chez eux pour utiliser mes "services de minimaliste". 

Sérieusement, je dis toujours que ça me ferait plaisir de les aider mais en vain. 

Je crois que les gens sont conscients des avantages à entamer un processus de désencombrement (ou l'art de diminuer notre nombre de "choses"). Par contre, il faut faire preuve d'une certaine volonté avant de plonger.

Comme le chien qui a mangé le devoir, toutes les excuses sont bonnes pour ne pas s'aventurer dans le monde du minimalisme. Je dois admettre qu'il n'est pas toujours évident d'aller à contre-courent dans une société qui valorise la consommation, la rapidité et la performance. 

Pièce par pièce, au fil des semaines, je vais donc partager dans cette petite série quelques trucs simples...j'vous le dis, ça va être facile!

à suivre...les règles du jeu!

dimanche 12 octobre 2014

Promenons-nous dans les bois pendant que le loup n'y est pas

La longue fin de semaine d'octobre rime, depuis plusieurs années (j'ai souvenir d'y avoir été avec Dan lorsque nous étions au CÉGEP), avec notre pèlerinage sur le Mont-Rigaud dans le cadre de la Fête des couleurs.

En 2010, enceinte de 15 semaines, j'avais marché de peine et misère (et sans vomir) jusqu'au sommet du mont. Et cette année, du haut de ses 3 ans, Alice utilise le remonte-pente du petit centre de ski.

Un tour d'auto, une visite chez mamie Rachel et une promenade dans les bois en famille...c'est le genre de tradition toute simple que j'aime!

samedi 11 octobre 2014

c'est du détail

J'suis pas une fille qui vénère les chandelles. Quand j'étais à l'université, j'ai travaillé pendant quelques temps chez Pier 1 Imports et, à force de fréquenter une quantité exagérée de chandelles qui sentent la guidoune, j'ai développé une écoeurantite.

Par contre, il y a une chandelle que j'aime bien. Elle vit dans une petite maison de céramique, made in Québec, et est allumée tous les soirs lors de la routine du dodo.

Notre routine est simple : la chandelle est allumée, nous lisons quelques histoires sur le divan, Alice souffle sur la chandelle et hop au lit.

La chandelle procure une douce lumière et est un bon moyen de calmer un bambin un peu trop excité. Et si vous voulez, vous pouvez aussi dire que d'éteindre une chandelle représente la fin d'une journée...mais c'est pas obligatoire!

vendredi 10 octobre 2014

les p'tits matins

Sauf quelques exceptions (accompagnements de nuit ou un mini voyage à Toronto en amoureux), mes matins débutent toujours de la même manière... avec un bambin de 3 ans qui dort dans notre lit.

Alice débute doucement la nuit dans sa chambre et, comme par magie, elle se retrouve éventuellement près de moi. Quand exactement? Je ne le sais pas. Dan, lui, le sait car les pieds de la Comtesse d'Hochelaga se retrouvent entre ses côtes, sur ses fesses ou sur sa tête. Aux dires de Dan, elle arriverait aux petites heures du matin avec, ou sans, son oreiller, sa couverture préférée, son toutou et même des livres. 

Cette situation de partage de lit tardif (qui ferait péter les plombs à certains "spécialistes" du sommeil des enfants) est à l'image de notre "style parental": Il faut savoir choisir ses batailles ;) 

Et pour dire la vérité, j'aime me réveiller avec ma gang (incluant le chat et le chien) tous les matins. Je ne peux pas expliquer le pourquoi du comment de la chose mais c'est, pour moi, un beau moment de bonheur tout simple (remarquez que c'est pas moi qui a les petits pieds dans les côtes).

Il y a des p'tits matins qui débutent tout doucement, calmement, tendrement... pour ensuite se poursuivrent avec un gros pet et un bambin qui rit aux éclats parce que, tsé, c'est juste trop drôle comme blague à faire!

jeudi 9 octobre 2014

magasiner chez soi


Nous sommes une famille végétarienne depuis presqu'un an. Nous sommes aussi une famille (fine, c'est juste moi!) avec certaines restrictions alimentaires en raison d'allergies et de sensibilités à certains produits (soya et produits laitiers).

Nous sommes végétariens pour plusieurs raisons mais, à la base, c'est parce que nous aimons beaucoup plus cuisiner sans viande. Sans blague, mes papilles gustatives sont en extases depuis notre transition.

Un autre avantage à ce changement de style alimentaire (végétarisme, éviter soya/produits laitiers, cuisiner simplement, etc.) est notre facture d'épicerie. Petite parenthèse, végé n'est absolument pas synonyme d'économies. Loin de là, un panier d'épicerie composé d'une majorité de produits transformés peut facilement coûter un bras (ou même deux bras si se sont des produits biologiques). Pour être honnête, j'aimerais parfois consommer un peu plus de produits transformés mais puisqu'ils sont full soya je dois très souvent passer mon tour. C'est la vie!

Un des bons trucs pour diminuer la facture d'épicerie (végétarien ou non) est de magasiner, en premier lieu, dans son propre garde-manger. Si ledit garde-manger est bien organisé vous êtes en affaires car en plus de sauver du cash vous sauvez aussi du temps.

Oui, c'est bon, je sais, je souffre légèrement d'OCD (obsessive–compulsive disorder)! 

mercredi 8 octobre 2014

le paradoxe du choix

Mon père me disait, à une certaine époque, que dans la vie il y a deux certitudes : mourir et payer des taxes. Dans le travail d'accompagnante à la naissance il y a aussi deux certitudes: être témoin de la naissance d'un enfant et boire beaucoup (énormément) de breuvages chauds.

Lors de rencontres avec mes clients, aussitôt mes souliers enlevés, je me retrouve systématiquement devant une sélection hallucinante de thés et de tisanes de saveurs, qualité et dates d'expiration diverses. 

J'adore boire du thé et des tisanes donc je ne m'en plains pas. Par contre, est-ce possible d'avoir trop de choix? Est-ce que d'avoir du choix est nécessairement synonyme de liberté? Est-ce que d'avoir trop de choix serait synonyme de déception et même de "paralysie du choix" (ex : trop de choix au menu déjeuner du resto du coin, fuck off, j'vais donc prendre le classique deux oeufs tournés)?

Sachez que je suis le genre de personne à passer une demi-heure devant la section des bas chez Simons. Après le 30 secondes initiales de "super, y'a beaucoup de choix!", les 29 minutes et 30 secondes restantes se transforment en "merde, y'a trop de choix!". Je quitte généralement le magasin avec le même trio classique de bas gris, je suis "épuisée mentalement" et en sueur si je fais cet achat en hiver avec mon manteau de duvet sur le dos.  Est-ce que j'ai un problème, probablement mais...

Cet été, je suis tombée amoureuse du psychologue américain Barry Schwartz et de son livre Le paradoxe du choix: comment la culture de l’abondance éloigne du bonheur (The paradox of choices: why more is less - Ted Talk avec sous-titres en français). Lui aussi semble avoir le même problème que moi et, en plus, il semble dire que c'est le cas de toutes les sociétés occidentales.

Je l'aime ce monsieur!

mardi 7 octobre 2014

quand réduire n'est pas logique

Connaissez-vous le Tiny House Movement (mouvement des micromaisons)? Selon wikipédia, c'est le nom donné à un mouvement social et architectural prônant la simplicité volontaire par l'habitation de petites maisons. Nous parlons içi de moins de 1000 pieds carré mais, nous avons aussi affaire à des habitations de 80 pieds carré.

En tant que fan de simplicité volontaire, je dois avouer que j'capote ben raide sur le concept. J'ai regardé des documentaires, j'ai passé des heures à lire des blogs sur le sujet, j'ai analysé des plans de maisons et j'ai rêvassé à la décoration de notre future minuscule maison.    

Il y a plusieurs avantages à adhérer à ce mouvement, avec comme gros point de vente, une diminution importante des dettes...en théorie. J'ai fait des calculs ainsi qu'un paquet de listes et j'aimerais tellement vous dire que nous partons vivre dans une micromaison (ou un microcondo) mais ce n'est simplement pas logique. 

Le monde de l'immobilier a beaucoup changé depuis l'achat de notre condo, d'un peu moins de 1000 pieds carré, il y a 5 ans. Acheter plus petit, à Montréal, serait tristement plus coûteux. 

Acheter un terrain et construire à la campagne serait plus économique mais, présentement, nous devons travailler en ville. Faire des heures et des heures de voyagement tous les jours est, pour nous, un gros non-non.

Par contre, je suis très manuelle...le genre de fille qui se gosse une maison avec des matériaux recyclés trouvés dans les poubelles, qui sait utiliser un gun à clous avec grâce et pour qui le mot plomberie est une douce mélodie à ses oreilles!!!!!!!!! Sérieusement, j'ai un voisin généreux qui vient à mon secours pour installer des tablettes dans notre garde-robe! Et Dan, ben, Dan pourrait en théorie le faire mais c'est pas sa tasse de thé (les ordinateurs c'est son truc par contre). 

C'est donc avec un peu (beaucoup) de déception que mon plan de vivre dans une minuscule maison tombe à l'eau...pour le moment! 

lundi 6 octobre 2014

la vie après facebook


Depuis un mois maintenant, je ne suis plus dans la gang.
Depuis un mois maintenant, je n'ai plus d'amis ;) 
Depuis un mois maintenant, je ne suis plus active sur facebook et c'est...super!

J'ai éliminé tous mes amis, tous mes likes, ainsi que tous les groupes. Par contre, pour le moment, je garde le service de messages...comme quand tu changes de numéro de téléphone mais que ton ancien numéro reste encore actif pendant quelques semaines.

Honnêtement, c'est un peu déstabilisant au début ne serait-ce que pour certains commentaires des gens de mon entourage. À les entendre parler, c'est comme si j'étais 1) maniaco-dépressive 2) membre d'une secte 3) snob 4) frustrée contre quelque chose!?!

Quand la poussière est tombée, après quelques jours, j'ai réalisé que la terre continuait de tourner. Oui, il m'arrive de manquer certains trucs comme des dates d'anniversaire, des événements potentiellement intéressants ou des p'tits vidéos drôles de chats qui tombent dans une toilette. Par contre, le concept de facebook en tant que tel de ne manque pas du tout. C'est même très libérateur.

Une chose intéressante est que plusieurs personnes, lorsqu'ils savent que je suis "hors-norme", me disent qu'ils aimeraient beaucoup quitter le monde de facebook mais que pour diverses raisons ils ne peuvent pas le faire.

C'est spécial quand même!

dimanche 5 octobre 2014

un après-midi au jardin botanique (octobre)


Je n'arrive pas à croire qu'à quelques pieds de nous un renard roux se baladait tranquillement (mais assez vite pour ne pas avoir une photo en focus). 

Je savais qu'un renard habitait le site mais je ne pensais pas l'apercevoir entre le kiosque de soupe miso du jardin japonais et les jeux pour enfants...endroit très passant surtout à ce temps-ci de l'année.

*
Claudia (très surprise): Fuck-off, y'a un renard!?! 
Alice: Quoi t'as dit maman?
Claudia (oups, penses vite!): Fox, c'est renard en anglais.
Alice: Fox fox fox fox! 

samedi 4 octobre 2014

rats de bibliothèque


La bibliothèque de mon hood, située dans l'ancien hôtel de ville de Maisonneuve, est un des endroits que j'aime le plus à Montréal depuis les trois derniers mois.

D'inspiration beaux-arts, la bibliothèque Maisonneuve est ornée d'une colonnade, de portes de bronze, de lampadaires, d'un plancher en mosaïque, d'un escalier de marbre et d'une coupole de verre multicolore. C'est très classy.

Par contre, le choix de livres n'est malheureusement pas à l'image de son architecture grandiose. Qu'à cela ne tienne, il y a mon bon chum Nelligan.

L'épiphanie de l'été fut la découverte du catalogue en ligne du réseau des biblios de la ville de Montréal. Je peux donc, en bobettes dans mon salon, transférer (presque) tous les livres que je veux à ma biblio locale.

Donc, en tant que personne souffrant légèrement d'OCD (obsessive compulsive disorder), j'ai transféré (des dizaines et des dizaines) et emprunté plus ou moins 200 livres pour ma petite famille. Il faut bien compenser la perte volontaire de notre télévision.

Le seul hic est que Nelligan, tout comme un stalker, me laisse constamment des messages sur mon cellulaire...pour m'aviser qu'un livre est arrivé!

note: fide et labore veut dire par la foi et le travail.

vendredi 3 octobre 2014

ça fait communautaire

Avant d'être maman à la maison et doula, j'étais gestionnaire de projets contractuelle.  Après quelques temps dans le corpo, je gravitais en direction du communautaire...et après quelques temps dans le monde du "y a donc ben pas d'argent icite", je retournais dans le monde du "y manque comme un p'tit côté humain icite".

Le communautaire c'est parfois broche à foin. Quand je suis exaspérée, surtout à la fin d'un contrat, j'utilise en abondance l'expression péjorative "ça fait communautaire".

Je ne sais pas si c'est par snobisme ou par peur de prendre les services des gens "pauvres et malades" mais les familles de la classe moyenne (tsé, ceux qui n'en arrachent pas trop dans la vie...quoi que!?!) fréquentent peu la multitude de services offerts par le communautaire.

Comme si le cours de poterie à 250$ au privé doit absolument être ben plus cool que celui du centre communautaire à 25$. note: Il était pas si chouette que ça mon cours de poterie à 250$ pour votre information.

La morale de l'histoire est que le communautaire, en plus de fournir des accompagnements à la naissance gratuits à des familles de Montréal, est une mine d'or pour les gens qui pratiquent la simplicité volontaire.

Mon dernier coup de coeur va à la joujouthèque de mon quartier. Le service est super, le choix est incroyable, la carte de membre est rentabilisée assez vite merci et, après deux semaines, deux nouveaux jeux pour amuser la Comtesse d'Hochelaga.

jeudi 2 octobre 2014

un ami à deux faces

Depuis quelques années, je "declutter" avec passion. Appelez ça comme vous voulez (désencombrer, dégager, minimiser, éliminer, épurer, etc.) mais pour moi cette activité est à la fois une petite thérapie, un agréable passe-temps et surtout un mode de vie.

Pour plusieurs, se défaire du superficiel représente l'entrée dans le monde du minimalisme. Ce processus n'est pas toujours facile et nécessite persévérance (entêtement!) et confiance.

Mais pourquoi donc se défaire de biens matériels? Et bien, pour plusieurs raisons.

Pour moi, c'est un mélange d'efficacité, de gestion de l'espace, de clarté mentale, de respect de l'environnement, de finance, de temps, de style...et surtout pour faire de la place pour ce qui est important à mes yeux.

Le Village des valeurs situé "dans ma cour" demeure un allié important dans le succès de cette opération. Pratiquement toutes les semaines depuis trois ans, armée d'un sac de vêtements, de gadgets de cuisine, de jouets désuets, d'objets "ramasse-poussière", de livres, etc., je marche fièrement en direction du Village des valeurs. Je dépose le tout dans le gros bac rouge et je quitte...non, se serait trop facile.

Le problème est qu'il faut avoir la force d'éviter le piège des "ooohhhh, la super trouvaille" car revenir à la maison avec un sac plein de trucs usagés n'est pas très productif!

RÉGLEMENTS DU VILLAGE DES VALEURS
1) un nouvel object entre dans la maison = un objet doit sortir de la maison
2) coup de coeur ou véritable besoin (ex: bottes d'hiver "presque neuves" pour Alice)
3) j'me fais-tu avoir (qualité, durabilité, style, prix) 

Et, finalement, toujours faire abstraction du slogan de l'établissement :

Faites de la place pour tous vos nouveaux articles.
Faites un don aujourd'hui!


note: difficile de penser que cette photo a été prise dimanche passé!?!

mercredi 1 octobre 2014

une agréable surdose d'écriture

J'écris ce blog pour le plaisir d'écrire et pour le plaisir de mettre mes idées sur "papier". Je n'écris pas ce blog pour gagner en popularité ou pour m'enrichir financièrement. Je suis donc une bloggeuse old school qui est dépassée (et même attristée) par la popularité grandissante des blogs commandités.

Au mois d'octobre, je m'accorde la liberté personnelle d'écrire un petit quelque chose tous les jours. Oui, je vais donc m'amuser à pondre 31 textes sans aucune attente ou indicateur de succès...et, je l'espère, sans aucune déception.

Parce que le plaisir d'écrire ne devrait pas avoir de prix.